À bas l'exploitation capitaliste.
"Elle prend son poste à 7h30 et ne le quitte qu'à 21h30", c'est ce que rapporte un article du Quotidien du 4 février à propos d'une jeune femme "tout à fait représentative" des milliers de travailleuses de la zone franche malgache. 14 heures de travail par jour donc, pour un salaire maximum de 38 euros par mois !
Car avec la "crise", le pouvoir d'achat de l'ariary (monnaie malgache) a perdu la moitié de sa valeur, réduisant d'autant le misérable pouvoir d'achat des travailleurs malgaches les obligeant à effectuer chaque semaine entre 20 et 40 heures supplémentaires pour ne pas mourir de faim !
Les patrons du textile qui exploitent cette main d'Suvre quasiment gratuite ne connaissent pas la crise. Ils se font des marges énormes pendant que le prolétariat malgache y perd sa santé. Ce qui n'empêche pas le directeur général du Tra-vail de Madagascar de déclarer que "les entreprises des zones franches respectent les droits des travailleurs malgaches".
C'est à vomir !