Drame et manque de moyens.
Une enseignante d'Etampes a été poignardée en classe et les professeurs de son lycée menacent de ne pas faire cours si la sécurité n'est pas assurée.
Depuis des années, ils réclament une infirmière et une psychologue à plein temps. Ils veulent aussi qu'on prolonge le contrat de trois surveillants qui se termine en janvier. Le jour du drame, les enseignants voulaient organiser une journée sur la violence, ce que l'inspection académique leur a refusé.
Bien sûr, rien ne garantit contre des actes insensés. Mais ce qui est criminel, c'est le manque général et croissant de moyens destinés à l'école publique.