Le courant... financier passe.
Le chiffre d'affaires d'EDF a grimpé de 15%. Pour GDF, c'est 22%. Les bénéfices nets du groupe s'élèvent à 5,6 milliards d'euros.
Pendant que les usagers payent de plus en plus cher l'électricité et le gaz, les actionnaires s'en mettent plein les poches. Et les futurs actionnaires sont aux aguets, dans l'attente de pouvoir participer à la distribution, car Sarkozy vient de déclarer que "le capital d'EDF peut bouger".
Sarkozy avait déjà promis que GDF ne serait jamais privatisé, avant de changer d'avis. Quant au PS, qui annonçait qu'en cas de victoire électorale de la gauche en 2007 il y aurait renationalisation d'EDF et GDF, il n'en parle plus.
Bref, quel que soit celui qui l'emportera à la présidentielle, les profits seront assurés.