Tepa dans l'coup.
Avec sa loi du 21 août 2007 " en faveur " du Travail, de l'Emploi et du Pouvoir d'Achat (dite TEPA), Fillon, le Premier ministre de Sarkozy, prétendait relancer l'économie par la demande.
Défiscaliser les heures supplémentaires (coût : six milliards d'euros sur trois ans), devait paraît-il permettre aux salariés de " gagner plus en travaillant plus ".
Mais les patrons n'utilisent les heures supplémentaires que lorsqu'ils en ont besoin, et ne les paient pas toujours. Les salaires restant par ailleurs toujours bloqués, le pouvoir d'achat des salariés régresse.
La presse réunionnaise affirmait récemment, sondage à l'appui, que les salariés réduiraient leurs dépenses pour les fêtes de fin d'année, la priorité étant aux achats de première nécessité.
Le slogan de campagne électorale de Sarkozy : du vent, du vide !