Alon met ansamb.
Mardi 20 novembre deux mille grévistes ont manifesté dans les rues de Saint-Denis et de Saint-Pierre : ouvriers TOS de l'Education nationale opposés à la suppression de leurs emplois, personnel hospitalier dénonçant le manque d'emplois dans les hôpitaux, mais aussi étudiants et lycéens opposés à la loi Pécresse sur l'autonomie des universités. Ici comme en France, la politique de la droite au gouvernement provoque la réaction et la colère des travailleurs et de la jeunesse.
Le mécontentement concerne l'insuffisance des emplois, les bas salaires et le manque de perspectives d'avenir. Certains comme les TOS ont déclaré qu'ils n'arrêteraient pas la lutte en si bon chemin. Ils ont raison ! Et d'ailleurs, plus nous serons nombreux à nous faire entendre, plus nous aurons de chance de l'emporter.